| Les outils | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
SommaireGrille d'analyse projet par projetAnalyse de la stratégie d'un PPDRI Les outils d'aide à l'animation Grille d'analyse projet par projetUtilisation : Cette grille peut être utilisée pour évaluer objectivement un projet et le positionner par rapport aux autres (CTD ou CTW)
Utilisation : Ce grille d'analyse peut être utilisée pour présenter les projets en Commission (CTD ou CTW).Elle peut aussi être utilisée par l'équipe de projet comme guide pour construire le projet lui-même. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Analyse de la stratégie du PPDRI (préparation du comité technique) |
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| Identification du Projet Thème fédérateur principal: Wilaya : Daïra : |
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| LE TERRITOIRE Pertinence du territoire pour mener une démarche de développement local - taille, - cohésion sociale, - économie, - indicateurs de développement |
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| LE DIAGNOSTIC Qualité et pertinence des éléments réunis Qualité du diagnostic Explicitation de la méthode et de la démarche de diagnostic |
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| BILAN DES POLITIQUES MENEES Analyse objectifs/résultats Enseignements tirés Analyse impact économique Analyse impact structuration locale |
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| STRATEGIE GENERALE Exposé de la stratégie (enjeux, objectifs) Relation diagnostic-stratégie Complémentarité avec autres financements (coopération décentralisée ou financements nationaux) |
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| PLAN DE DEVELOPPEMENT Faisabilité du plan et de ses sous mesures Cohérence du thème avec stratégie générale, axe par axe Analyse des projets présentés au sein de chaque axe Cohérence des bénéficiaires et des maîtres d'ouvrages des projets (publics, privés, ménages impliqués) |
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| PARTENARIAT Implication au montage du projet Implication dans la mise en œuvre Modalité de fonctionnement du partenariat dans le temps (caractèrepérenne et évolutif) Précisions apportés sur le dispositif de sélection - programmation des actions, au niveau de la Cellule d'animation rurale Cohérence du partenariat au sein du Daïra |
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| ORGANISATION ET MOYENS Moyens humains Moyens techniques de la cellule d'Animation Dispositif d'évaluation Animation Communication autour du projet (vers les cofinanceurs et les bénéficiaires) Formation des acteurs au sein de la cellule d'Animation Moyens prévus pour la mise en réseau au sein du Daïra au niveau national |
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| PERTINENCE PLAN FINANCEMENT Implication des cofinanceurs publics Importance des cofinancements privés (effet levier) Pertinence générale Effet leviers avec cofinancements nationaux et coopération décentralisée |
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| APPRECIATION GENERALE DE LA CANDIDATURE Originalité Points forts Points faibles |
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| Les outils d'aide à l'animation (sources FAO) |
Quelques observations générales :
Les étapes du fonctionnement des groupes :
Plusieurs personnes rassemblées pour entreprendre une seule activité de recherche ou de développement ne constituent pas forcément une équipe productive d'enquêteurs (HANDY 1985). Avant qu'un groupe de personnes puisse bien fonctionner comme équipe, il doit généralement passer par plusieurs étapes.
Tout d'abord, différents individus se réunissent, parfois sans se connaître, parfois comme collègues, afin de créer un nouveau groupe pour une raison spéci ique. A ce premier stade formateur, le groupe n'est qu'un ensemble d'individus, ayant chacun ses propres perspectives, programme et connaissances, avec peu ou pas d'expérience en commun.
A mesure que ces individus se familiarisent les uns avec les autres, le groupe passe au stade d'assaut. Ce nom n'est pas donné pour rien à la deuxième phase de formation des groupes, parce que c'est à ce stade-là que les valeurs et principes personnels sont mis en question, que des rôles et responsabilités sont assumés et/ou refusés, que les objectifs et le mode de fonctionnement du groupe commencent à se préciser. S'il y a trop de conflits et de désaccords au sein du groupe, il va s'effondrer. Par contre, s'il trouve un terrain d'entente, le groupe aura davantage de cohésion et de résolution.
A mesure que les membres du groupe commencent à comprendre leurs rôles respecti fs et à établir une vision ou un objectif commun, ils se forgent une identité clairement perceptible et développent des normes de comportement spéci fiques au groupe. A ce stade normatif, le groupe s'est stabilisé. Les gens se connaissent mieux, ils ont accepté les règles et ont probablement créé des sous-groupes et des amitiés.
Dès que ces normes auront été établies, le groupe pourra passer à l'action et amorcer l'étape de réalisation. C'est pendant cette phase que les membres travaillent le plus efficacement comme équipe. Cette équipe a une vie propre ; son aptitude à favoriser l'apprentissage peut être considérable. Le niveau de confiance des membres de l'équipe atteint le stade où ils sont prêts à prendre des risques importants et à expérimenter eux-mêmes de nouvelles idées.
Un animateur doit surtout :
Pour résoudre le ou les conflits, un animateur doit être capable de déterminer :
Un bon animateur va :
Les modes de travail
Source : VSO/IIRR/PEPE (1998) et UNED Forum (2001)
D'après une enquête récente sur le travail en groupe , les règles suivantes se sont avérées efficaces :
(a) Pendant les discussions, les participants doivent s'efforcer d'être aussi francs et sincères que possible, tout en écoutant respectueusement les points de vue des autres. Il importe de créer une ambiance propice à la franchise, l'ouverture, l'objectivité et l'humilité.
(b) Les participants doivent être honnêtes et fiabl es.
(c) Les participants doivent s'abstenir de lancer des attaques personnelles.
(d) Tous les participants et leurs contributions doivent bénéficier d'un traitement égal.
(e) Pour faciliter la compréhension et clari fier les perceptions, les participants et les animateurs doivent être encouragés à réaffi rmer les points de vue des uns et des autres à leur façon (« écouter activement »).
(f) Les participants doivent s'abstenir de présumer des motivations des autres et être encouragés plutôt à poser des questions directes.
(g) Les participants sont priés de s'adresser à l'ensemble du groupe, tout en tenant compte de chaque point de vue différent, au lieu de confronter et de critiquer des individus.
(h) Les participants doivent présenter des arguments logiques, indiquant leur propre avis tout en cherchant un terrain d'entente et en constatant les différences.
(i) Les séances de « remue-méninges », où des idées sont proposées et rassemblées sans jugement en vue d'une discussion ultérieure, peuvent être utiles dans la mesure où elles créent une plus grande réserve d'idées. Une fois qu'une idée a été proposée, elle devient la propriété du groupe.
(j) Les participants doivent envisager d'entreprendre un exercice d'apprentissage, pour identifier les meilleurs aspects d'autres processus et accords, se servant des conclusions pour alimenter la réserve d'idées.
(k) Tous les participants doivent être ouverts au changement quand ils amorcent un processus de communication selon les règles ci-dessus. Un dialogue véritable est impossible quand quelqu'un cherche à imposer sa propre volonté.
(l) Il convient de prévoir l'espace et le temps nécessaires pour les différents modes de communication, aussi bien socio-émotionnels que strictement orientés sur les tâches.
(m) Si les participants sont d'avis que certains ne respectent pas les règles convenues, ils doivent le dire au groupe pour que celui-ci puisse résoudre le problème.
Source : UNED Forum (2001)
Le programme de n'importe quel atelier ou réunion d'un groupe de travail peut comporter de nombreux éléments différents, dont :
1. L'activité d'introduction
2. Le travail en groupe
3. Les séances plénières
4. Les plans d'action et la clôture
5. Les pauses :
Celles-ci sont indispensables pour différentes raison :
Les animateurs doivent être sensibles à la dynamique de groupe et capables de demander des pauses même quand cela n'est pas prévu au programme.
Séance 1 Bienvenue et introduction à l'ordre du jour
Séance 2 Groupes sectoriels
Discussions sectorielles séparées sur :
Pause
Séance 3 Séance plénière
Restitution brève des discussions sur chaque question, à tour de rôle, par chaque secteur, suivie des réactions et discussions
Séance 4 Valeurs de base/principes
Identi fication des valeurs de base/principes sous-tendant n'importe quelle initiative de partenariat éventuel.
Pause (déjeuner)
Séance 5 études de cas/questions
Présentation, par des conférenciers invités, d'exemples pertinents de partenariats performants (locaux, nationaux, régionaux ou internationaux selon les cas)
ou
Discussion des défis clefs pour le groupe - remue-méninges sur les questions générales du développement durable (élaboration de processus de planification intégrés, renforcement des capacités en vue de partenariats intersectoriels) ou un thème spécifique (chômage des jeunes, criminalité, développement des entreprises).
Séance 6 Groupe spécial sur les plans d'action
Discussions multisectorielles sur le développement d'aspects parallèles du processus de planification.
Séance 7 Séance plenière
Information en retour
Clôture
NB Ce programme peut être étalé sur 1 à 3 jours.
Adaptation de : Tennyson (1998)